Jeudi 11 mai 2006
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L'Institut de veille sanitaire a mis en ligne récemment les résultats de l'enquête européenne APHEIS sur l'évaluation des dégâts sanitaires liés à la pollution de l'air (par les particules de poussières fines PM10 et PM 2,5) dans 26 villes européennes, dont 9 françaises.
Il s'agit de la troisième phase, réalisée en 2002-2003, de cette enquête commencée en 1999. L'impact sanitaire est notamment évaluée en termes de pertes d'années d'espérance de vie.
Il en ressort que l'impact d'une diminution de l'exposition chronique à la pollution particulaire moyenne de 20 microgrammes par m3 d'air aurait pour effet de diminuer à long terme de 4 à 7,2% la mortalité totale des habitants des grandes villes!
Des mesures de diminution de la pollution aurait donc un "impact sanitaire considérable" selon les experts d'APHEIS, qui recommandent une norme de 15 microgrammes par m3, dans le cadre de l'élaboration de la directive européenne sur l'air en préparation (CAFE), et non pas de 20 microgrammes, le gain sanitaire supplémentaire de cet abaissement du seuil étant de 30% en termes de mortalité....
Les résultats et l'accès à la première partie du rapport (100 pages) sur la page web:
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2006/apheis/index.html
La version anglaise du rapport est disponible sur le site : http://www.apheis.net
Extrait de la conclusion de ce rapport: "à lexception des deux villes suédoises, la valeur limite annuelle pour 2010 égale à 20 ?g/m 3 pour les PM 10 est dépassée dans toutes les villes Apheis, bien que Londres et 8 des 9 villes françaises présentent des concentrations proches de 20 ?g/m 3. Des efforts pour diminuer les teneurs en PM à court et à moyen n terme sont nécessaires pour contribuer à une réduction supplémentaire de la pollution amosphérique."
Il s'agit de la troisième phase, réalisée en 2002-2003, de cette enquête commencée en 1999. L'impact sanitaire est notamment évaluée en termes de pertes d'années d'espérance de vie.
Il en ressort que l'impact d'une diminution de l'exposition chronique à la pollution particulaire moyenne de 20 microgrammes par m3 d'air aurait pour effet de diminuer à long terme de 4 à 7,2% la mortalité totale des habitants des grandes villes!
Des mesures de diminution de la pollution aurait donc un "impact sanitaire considérable" selon les experts d'APHEIS, qui recommandent une norme de 15 microgrammes par m3, dans le cadre de l'élaboration de la directive européenne sur l'air en préparation (CAFE), et non pas de 20 microgrammes, le gain sanitaire supplémentaire de cet abaissement du seuil étant de 30% en termes de mortalité....
Les résultats et l'accès à la première partie du rapport (100 pages) sur la page web:
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2006/apheis/index.html
La version anglaise du rapport est disponible sur le site : http://www.apheis.net
Extrait de la conclusion de ce rapport: "à lexception des deux villes suédoises, la valeur limite annuelle pour 2010 égale à 20 ?g/m 3 pour les PM 10 est dépassée dans toutes les villes Apheis, bien que Londres et 8 des 9 villes françaises présentent des concentrations proches de 20 ?g/m 3. Des efforts pour diminuer les teneurs en PM à court et à moyen n terme sont nécessaires pour contribuer à une réduction supplémentaire de la pollution amosphérique."
Par NOUZILLE
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Publié dans : Risques environnementaux
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