La directrice de l'Afsset monte au créneau

Publié le par NOUZILLE

Michèle Froment-Védrine, directrice générale de l'agence française de sécurité sanitaire environnementale et du traval (Afsset) livre ses réflexions dans une interview au journal de l'environnement. Elle revient notamment sur les différences de vues qui avaient conduit le directeur scientifique Denis Zmirou à donner sa démission au printemps dernier, ainsi que sur la pauvreté des moyens français en matière de toxicologie. Elle avoue ne pas savoir comment va s'organiser demain l'expertise des produits chimiques dans le cadre du prochain programme européen Reach. Prudente, la directrice ne critique pas trop ouvertement la faiblesse de ses moyens, ni les organismes de recherche ou ministères qui veulent la peau de son agence. Mais, très menacée depuis des mois, elle entend donner son point de vue, afin de défendre sa boutique, avant de subir d'éventuelles fusions ou rapprochements avec d'autres agences.

son interview à l'adresse web suivante:
http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=19762&idThema=5&idSousThema=27&type=JDE&ctx=259

voir également le droit de réponse à cette interview de Denis Zmirou, ancien directeur scientifique de l'Afsset, dans le même Journal de l'environnement à l'adresse:
http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=19937&idThema=5&idSousThema=29&type=JDE&ctx=2

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patrick chabaud 03/01/2008 14:04

Bonjour, On peut réellement s'inquiéter sur la compétence, la crédibilité et l'efficacité de l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale et du travail lorsque l'on entend sur France Info Michèle Froment-Védrine déclarer à plusieurs reprises qu'il y a un risque pour la santé des jeunes enfants utilisant un téléphone portable à cause, je cite "des ondes émises par les batteries". Depuis quand les batteries émettent-elles des ondes? Si celà était le cas il faudrait alors interdire l'utilisation par les jeunes enfants de tous les jouets alimentés par des batteries, qu'elles soient jetables ou rechargeables. Quel crédit accorder à un organisme censé veiller à notre sécurité sanitaire quand ses dirigeants démontrent publiquement un tel niveau d'incompétence ? Celà fait réellement peur !!!!! Patrick Chabaud