Reach s'invite au sommet européen
A priori, le projet de réglement REACH sur les produits chimiques devrait être à l'ordre du jour du conseil des ministres de l'industrie le 12 et 13, puis du Conseil européen, réunion des chefs d'Etat et de gouvernement, qui se tient les 15 et 16 décembre à Bruxelles.
-Rappelons que REACH, qui vise à imposer une évaluation préalable d'environ 30 000 substances chimiques, a été adopté en première lecture, dans une version minimaliste (suite à un accord de compromis entre conservateurs et socialistes européens) au Parlement européen en novembre. Son adoption par le Conseil est indispensable. Si le Conseil adopte un texte différent du Parlement, il faudra une seconde lecture au Parlement européen début 2006. Si les pays membres ne sont pas encore d'accord, ils peuvent également reporter le sujet au prochain conseil.
- Les représentants des médecins ont écrit la semaine dernière aux chef d'Etat et de gouvernement pour les inciter à adopter REACH en réhaussant les critères sanitaires et les contraintes imposées à l'industrie chimique. Celle-ci, de son côté, poursuit son lobbying pour que REACH coûte le moins cher possible aux entreprises, au nom de la compétitivité.
-Rappelons que REACH, qui vise à imposer une évaluation préalable d'environ 30 000 substances chimiques, a été adopté en première lecture, dans une version minimaliste (suite à un accord de compromis entre conservateurs et socialistes européens) au Parlement européen en novembre. Son adoption par le Conseil est indispensable. Si le Conseil adopte un texte différent du Parlement, il faudra une seconde lecture au Parlement européen début 2006. Si les pays membres ne sont pas encore d'accord, ils peuvent également reporter le sujet au prochain conseil.
- Les représentants des médecins ont écrit la semaine dernière aux chef d'Etat et de gouvernement pour les inciter à adopter REACH en réhaussant les critères sanitaires et les contraintes imposées à l'industrie chimique. Celle-ci, de son côté, poursuit son lobbying pour que REACH coûte le moins cher possible aux entreprises, au nom de la compétitivité.
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